CAPPA statement on US Executive Order on Immigration | Énoncé de l’ACPAP concernant le Décret Présidentiel Américain sur l’immigration

(La version française suit.)

Canadian Association of Programs in Public Administration (CAPPA) is deeply concerned and troubled with the US executive order that was issued on Friday, January 27, 2017. The executive order bans entry into the United States for 90 days for travelers with citizenship from Iraq, Iran, Somalia, Sudan, Libya and Yemen and bans travelers from Syria indefinitely.

Given that our university programs include many international students, and are founded on a strong belief in academic freedom that is fostered through the exchange of knowledge and sharing of best practices and comparative research, we assert that this order is a serious and immediate threat to our faculty and students traveling to the United States. A significant number of our students, faculty and staff are dual citizens and citizens of those countries identified in the ban. The inclusion of individuals in our programs from these countries help enrich the study of public administration and public policy and deepens our understanding, teaching and scholarship.

It now appears that the ban will be indefinite, which further raises ongoing concerns for fair treatment. CAPPA stands with other likeminded universities and associations, including the Canadian Political Science Association (CPSA), that have already issued statements on this important matter. It is our collective hope that this ban will be lifted, and that our regular intellectual exchanges can continue without further impediment.



Très préoccupée par le décret présidentiel américain sur l’immigration émis le 27 janvier dernier, l’Association canadienne des programmes en administration publique (ACPAP) tient à exprimer son profond désaccord avec cette mesure. Ce décret interdit pour 90 jours l’entrée sur le territoire américain des citoyens de l’Irak, de l’Iran, de la Somalie, du Soudan, de la Lybie et du Yémen.

Il interdit également l’entrée de citoyens syriens pour une période indéterminée. Considérant que nos programmes universitaires comptent plusieurs étudiants internationaux et que le travail universitaire repose sur le libre partage international de connaissances et de pratiques, nous estimons que ce décret est une entrave immédiate et sérieuse au travail et à la liberté académique des universitaires et des étudiants de notre association, notamment nos membres qui sont citoyens des pays ciblés. La participation libre et active de citoyens de ces pays à l’enseignement et à la recherche sur l’administration et les politiques publiques enrichit notre communauté universitaire et contribue à l’avancement de nos connaissances.

ACPA se joint à d’autres organisations et universités, y inclus l’Association canadienne de science politique (ACSP), qui ont déjà pris position sur cette question importante. Nous espérons avec eux que ce décret sera abandonné et que nos échanges intellectuels pourront se poursuivre librement.